Situation économique en Espagne : risques de faillite sur la dette ?

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Un reportage vidéo récent (27 janvier 2011) sur la situation économique en Espagne en 2011, s'interrogeant sur les difficultés économiques du pays, en particulier de la situation critique sur la dette souveraine et les risques de faillite du pays :
L'espagne connait son plus fort taux de chômage depuis 1997, il y a environ 4,7 millions de chômeurs soit plus d'une personne sur cinq (plus de 20% de la population) :
http://zetrader.info/taux-de-chomage-en-espagne-20-33-au-plus-haut-depuis-1997

Pierre Aribaut - Zetrader

13 commentaires

#1  - zetrader a dit :

Reportage vidéo plutôt intéressant, sans aller jusqu'à la faillite, peut-être que l'Espagne devra faire une restructuration de la dette.
A suivre ...

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#2  - Janine a dit :

je crois qu'il faut qu'on apprenne le chinois...

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#3  - zetrader a dit :

@Janine :
Cela peut toujours être utile, même en Espagne wink

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#4  - Philippe a dit :

ou, premièrement, de la chance de vivre dans des pays à l'économie suffisamment diversifiée comme l' allemagne ( pharmacie, chimie, mécanique, prestation de services SSII, aéronautique, banque, construction, produits ménagers, connectique ... ) , la france ( aéronautique, aérospatiale, génie civil, mécanique, distribution, mode, pharmacie, chimie, électronique ... ) ou la suisse ( mécanique de précision, banque privée, alimentation, services, pharmacie, santé, évènementiel global, luxe ... )

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#5  - Philippe a dit :

et deuxièmement de la nécessité de prévoir " l' après-manne ". ça voudrait dire la période une fois qu' une manne économique disparait ou s' amenuit ... par exemple, l' espagne qui a énormément profité des cycles de la construction, a très forte valeur ajoutée et créateurs d' emplois stables, a oublié de préparer " l' après-tourisme des années 60,70 et 80 " qui est un secteur à faible valeur ajoutée et donneur d' emplois saisonniers généralement, dont l' image de marque se meurt autant q croît la construction sur les côtes litorales, soumis aux modes sociologiques qui difficilement dépassent 25 ans, et révolutionné=éclaté par internet et par le transport aérien qui permettent à un ménage d' aller en tunisie ou en turquie ou en thaïlande en vacances d' été pour le même prix ou moins cher q en espagne ou en italie ou en grêce en voiture avec absence de surbétonnement littoral et de massification des sites et des comportements, de plus avec un exotisme accru.
des pays qui devront préparer " l après-manne " : la norvège, le grand pays le plus riche d europe, qui a vécu longtemps de la pêche et du pétrole. et tous les micropays du golfe ( bahrein, qatar, émirats arabes unis ... ). à priori, les pétrogolfiens sont bien partis pour s' assumer ds un brillant avenir dans le tertiaire en réutilisation et investissement intelligent de leurs tunes pétrolières.

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#6  - Philippe a dit :

plus il y a de pays capables de leaderer et de produire et de vendre massivement et rentablement des biens très divers aux nations, aux entreprises, aux groupes, aux ménages et aux individus, plus l' environnent mondial est tendu et moins les économies nationales ont de débouchés. il y avait les états-unis. puis en 1970 est venu le japon. puis en 1980 le taïwan s' est invité. et en 1990 la corée s' est mise à sourdre. puis en 2000 la chine s' est mise à s' installer puissamment et durablement ds le cercle. en 2010, de qui devrions nous parler ? du brésil peut-être et de l' inde ... et en 2020 de la turquie si l' europe lui en donne la légitimité et les moyens. en 2030 de la thaïlande, ou d un quelconque pays anciennement atelier de la planète qui se met à produire via transferts technos et copies espionnes à très bas prix ?

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#7  - Philippe a dit :

les marchés pas encore en surconcurrence et en pleine croissance sont bons, comme l inde ou le brésil. les mannes minières ( surtout de minerais rares et ultraindispensables aux industries ) comme le chili, la bolivie, le kazhakstan et la mongolie sont de très bons coups à jouer pour la douce france dont l industrie se meurt. et les futurs gros marchés de consommation comme le vietnam et la thaïlande sont aussi d' un bel amour. et en 2030, sur 1.400 millions de chinois, ils est prévisible q nbre d ses chinois viennent engrosser les chiffres du tourisme sur sol français. mais d' ici 2030, que faire ? pas si élémentaire que ça, mon cher watson hehe ...

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#8  - Daniel a dit :

J'ai une idée révolutionnaire pour sortir l'Espagne de la crise:
Taxer les transactions au noir...

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#9  - Philippe a dit :

c est un des pays qui malexploitent et sous exploitent le plus leur potentiel. avec les heures d ensoleillement qu il y a annuellement, et la chaleur de la couche superficielle de la mer méditerrannée, le pays pourrait déjà être bondé de stations solaires et de stations ERM de haut rendement ... mais bon, pour innover encore faut-il vouloir ... ouaip daniel, celui qui taxe l' espagne ou l' italie sur le black, c' est jackpot ohlàlà !

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#10  - zetrader a dit :

@Daniel :
Ce n'est déjà pas légal et souvent en liquide il me semble, comment faire ? Des policiers en civils qui font de faux achats et sanctionnent celui le vendeur qui demandera une part en cash ? Là aussi cela risque d'avoir son coût en fonctionnaires pour que ce soit assez répandu au point de faire disparaitre cette habitude espagnole, et vu que l'état est plutôt à sec, cela risque d'être difficile, il faudrait voir ce que ça coûte en fonctionnaires et ce que ça pourrait rapporter.

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#11  - zetrader a dit :

@Daniel :
Non pas que je cautionne, parce que la transmission d'une partie en cash à un vendeur immobilier qui le demande pour la transaction pose aussi des problèmes pour l'acheteur immobilier :
- risques de se faire arnaquer (surtout si remise du cash avant que la transaction soit finalisée)
- risques de se faire agresser avant remise de l'argent, si la somme en cash à remettre est importante (on peut imaginer certains scénarios)
- risques pour l'acheteur que ça met aussi dans l'illégalité si ça vient à être dévoilé
- sous-évaluation officielle du bien qui entrainerait une surtaxation au moment de la revente du fait de cette impossibilité de dire le prix réel payé, cela incite d'ailleurs à faire pareil que le vendeur précédent

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#12  - Philippe a dit :

alors tu as tout à fait raison pierre dans la logique mais la pratique est plus souple. tu ne remets pas le cash avant la transaction, mais pendant. le mieux c est de faire comme moi : aller chez le notaire armé jusqu' aux dents; sans que personne ne sache q tu es armé. ça n' est jamais dévoilé, si le notaire est espagnol et le vendeur est espagnol, y a pas de risque. il n' y a pas de surtaxation de revente car tu peux répéter le système et si tu ne veux pas répéter, tu pourras tjrs expliquer q tu as pris au cou un ménage au chômage en bradant le prix d' achat : l' Etat n est pas à même de réfuter le fait q tu sois en crack en immobilier ...

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#13  - Philippe a dit :

à ne pas faire en france évidemment ahahaha faut se plier à la bureaucratie

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